Science, Technologie, Innovation, Culture et le rôle de la Solidarité Œcuménique

Article publié dans la revue BONNE VOLONTÉ Développement durable, envoyée aux Nations Unies, en juillet 2013.

Je suis heureux de saluer les signataires laborieux des huit Objectifs du Millénaire pour le développement, chefs d’État et de gouvernement, représentants d’organisations internationales, du secteur privé et de la société civile, qui sont présents au Débat de haut niveau du Conseil économique et social (ECOSOC), en 2013, au Palais des Nations, l’Office des Nations Unies à Genève (ONUG), en Suisse. Nous sommes ensemble une fois de plus dans cet effort — apportant notre humble contribution et notre soutien — en faveur d’un avenir meilleur dans lequel tous aient un juste accès à une existence digne et égalitaire en devoirs et en droits. Des étapes importantes ont été entreprises et franchies, mais il reste encore beaucoup à faire avant que nous puissions expérimenter la citoyenneté qui nous est accordée par la vie en communauté, une communauté solidaire mondiale, à laquelle je donne généralement le nom de Citoyenneté Œcuménique. Et notre outil pour ériger le Citoyen Œcuménique*1 est ce à quoi nous ne pouvons pas renoncer : l’esprit universaliste, dont l’instrument est la Solidarité, qui éclaire les pensées et les sentiments. Le Citoyen Œcuménique est celui qui ne perd pas son temps en conflits intolérants avec les autres — parce qu’ils n’ont pas les mêmes idées sociales, politiques, religieuses ou parce qu’ils n’appartiennent pas à la même culture ou à la même ethnie —, cependant c’est celui qui unit ses forces à celles des autres pour réduire la pénurie écrasante qui affecte les communautés, les foules ou une personne individuellement.

Par conséquent, le thème de cet événement du Conseil économique et social des Nations Unies ne pourrait être plus approprié et actuel : « Science, Technologie et Innovation, et le potentiel de la culture dans la promotion du développement durable et la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement ».

Eduarda Pereira

En 2007, pendant le Débat de haut niveau, à l’Office de l’ONU à Genève, Suisse, 
les représentantes de la LBV, de gauche à droite : Noys Rocha (Portugal), Maria de Albuquerque (EUA) et Rosana Bertolin (Brésil) avec la revue de l’Institution. À droite MmeHanifa Mezoui, à l’époque, directrice de la Section des ONG du Département des affaires économiques et sociales (DAES) des Nations Unies. Au centre, le secrétaire général de l’ONU,Ban Ki-moon, qui à l’occasion a exprimé son soutien au travail développé par la LBV, en apposant sa signature sur la couverture de la revue Globalization of Fraternel Love. L’exemplaire est exposé à la Galerie d’Hommages, dans le Temple de la Bonne Volonté, à Brasília, Brésil.

L’outil le plus puissant contre la misère mondiale

Il y a 63 ans que la Légion de la Bonne Volonté (LBV) lutte jour et nuit contre la faim et les inégalités, et en faveur de la durabilité, sans jamais oublier d’entreprendre le combat herculéen contre la pire des carences, qui entrave de façon directe le succès de toute tentative de transformation bénéfique sur Terre : l’absence de solidarité, de fraternité, de miséricorde, de justice ; par conséquent, l’aridité de l’Esprit, du cœur.

Pour cette raison même, je voudrais d’abord rappeler à tous ce que j’ai exposé dans la revue Globalisation de l’Amour Fraternel, acheminée au Débat de haut niveau de l’ECOSOC, en 2007, organisée également au Palais des Nations. Dans la revue, j’ai publié, entre autres, un extrait de l’interview que j’ai donnée le 18 octobre 1981 au journaliste italien, vivant au Brésil, Paulo Parisi Rappoccio, où j’affirme que la Solidarité s’est étendue à partir du champ lumineux de l’éthique et se présente comme une stratégie, faisant en sorte que l’être humain puisse atteindre et assurer sa propre survie. À la globalisation de la misère, nous opposons la globalisation de la Fraternité, qui spiritualise et ennoblit l’Économie, en la disciplinant solidairement, comme puissant instrument de réaction au pseudo fatalisme de la pauvreté. (...) On ne demande pas un miracle soudain — bien que rien ne soit impossible — mais le renforcement d’un idéal qui s’établisse, étape par étape, jusqu’au terme de son extraordinaire service.

C’est ainsi que j’ai conclu cette partie de mon entretien avec le journaliste Paulo Parisi.

La Solidarité est un levier pour atteindre des objectifs

Il est essentiel d’allier la formule Technologie, Science, Innovation et Culture à la Solidarité Œcuménique, afin de promouvoir, de toute urgence, la transition vers un développement durable complet. Ces outils de progrès étant réunis les uns aux autres par le sens authentique de l’Amour Fraternel et de la Justice, qui nous distinguent des animaux féroces, nous pourrons mettre fin aux horreurs qui existent encore dans le monde, quelles qu’elles soient — telles qui se trouvent énumérées dans les huit Objectifs du Millénaire pour le développement — la faim ; la misère ; l’absence d’accès à une éducation de qualité ; le non-respect de l’égalité des sexes et le non-respect des femmes et des filles ; la mortalité infantile ; les conditions inhumaines faites aux femmes enceintes ; le sida ; le paludisme et autres maladies mortelles qui déciment des populations entières ; la spoliation de l’environnement, etc. En plus de surmonter tous ces maux — aussi longtemps que doive durer ce combat —, il est de notre devoir de construire ensemble un nouveau modèle de développement qui préserve effectivement la vie sur le globe.

La globalisation de la misère et le centre de l’Économie Altruiste

Dans mon article « Indépendance », publié par le journal Correio Braziliense, de la capitale brésilienne, le 7 septembre 1986, j’exalte l’être humain, avec son Esprit Éternel, car il est le centre de l’Économie Altruiste, le générateur de tout progrès. Sans lui, il n’y a ni travail, ni capital, ni marché consommateur. Gandhi (1869-1948) disait que

— Le capital en soi n’est pas une mauvaise chose, c’est l’usage que l’on en fait qui est mauvais.

La richesse d’un pays est au cœur de son peuple. Cependant, des nations entières souffrent encore de la misère. Il convient de rappeler que les ventres vides et les Esprits frustrés ne sont généralement pas prêts à écouter. (...)

À une époque où avec le progrès de la technologie les expectatives de production extrapolent les projections, la faim est véritablement un scandale ! Non seulement celle du corps, mais également celle de la connaissance, c’est-à-dire, l’Éducation spiritualisée, sans laquelle aucun peuple n’est fort. De façon anachronique, le monde n’a jamais rencontré d’une part, une telle abondance, et d’autre part, de telles carences. Et cela pourrait certainement conduire la planète à une nouvelle série de guerres inimaginables et d’épidémies impensées. Autobus, camions, bateaux, avions sont là pour les propager. C’est la globalisation de la misère et donc de la faim et des maladies les plus inattendues (...).

Pour revenir à l’interview que j’ai donnée à mon collègue journaliste Paulo Parisi, j’y souligne qu’il est aujourd’hui urgent que l’Économie soit éclairée par la lumière éthique de la Charité*2, de sorte que la soif immodérée de capital, c’est-à-dire, la corruption et la cupidité, ne détruise pas la démocratie qui est — disons — consolidée à certains endroits et débutante dans d’autres. Dans le cas contraire, nous continuerons à observer avec horreur le déni du droit à la liberté, à la vie, à la santé, aux études, à l’emploi et au bonheur des multitudes qui ont eu l’audace de naître.

Une technologie sublimée

Nous ne pouvons pas vivre isolés dans une bulle technologique, sans partager ses effets bénéfiques, en excluant les populations qui n’ont pas accès à la science de pointe. Voilà un grand défi dans les discussions que nous entamons ici, dans cette réunion aux Nations Unies.

Dans les années 1980, dans un article pour le journal Folha de S.Paulo, de la capitale de l’État de São Paulo, au Brésil, j’ai écrit qu’à aucun moment, la civilisation n’avait atteint un tel degré de technologie. J’ai immédiatement demandé et répondu : Que manque-t-il donc pour qu'il y ait la Paix ? Il reste à sublimer les actions de progrès avec la Spiritualité Œcuménique, qui est potentiellement avec nous — que nous le sachions ou non, que nous le voulions ou non, raison pour laquelle nous, le peuple, sommes toujours vivants.

Droit de défense

(…) Nous devons toujours lutter pour la Paix. Cependant, sans être incapables de nous défendre, naturellement sans l’esprit féroce et destructeur de la vengeance, parce qu’elle désoriente moralement les personnes. Ne soyons donc jamais complices de ce qui est mauvais, mais incorporons à notre Âme cette alliance élevée civilisatrice comme le sentiment de bienveillance qui naît à partir du cœur (...). Afin de clarifier ce raisonnement, j’aurai recours à cet avertissement de Confucius, par lequel je me suis guidé très tôt. Il dit, du haut de sa sagesse millénaire :

— Paie le mal avec la Justice, et la Bonté avec la Bonté.

Le célèbre penseur chinois ne faisait évidemment pas référence à la revanche, qui est aux antipodes du sens de Justice véritable.

La civilisation et la technologie pour la Paix

Dans la revue Paix pour le Millénaire, spécialement élaborée pour le Sommet du millénaire pour la paix dans le monde, organisé par l’ONU en août 2000, au siège de l’Organisation à New York, j’ai déclaré : Manque-t-il quelque chose à la technologie globalisante ? Oui : le cœur et le cerveau (c’est-à-dire, un partenariat plus étroit entre le sentiment et l’intellect), la mondialisation de la Solidarité, de sorte qu’entre autres choses, l’Internet soit de plus en plus une voie puissante de la Paix et de ransformations, y compris sociales, et non le système nerveux altéré de la société technologique.

C’est pour cela que nous proposons de vivre dans une Société Solidaire Altruiste Œcuménique, où il n’y ait pas de place pour le manque constant d’humanité de la propre Humanité envers elle-même, ce qui provoque tant de victimes dans le processus de développement. Cependant, si le progrès n’existait pas, nous vivrions dans l’ère primitive de l’être humain.

À la page « Vocation du progrès », du Jornal de Brasília, journal de la capitale du Brésil, le 16/11/2010, où je retranscris des extraits de mon ouvrage Cidadania do Espírito [Citoyenneté de l’Esprit] (Editora Elevação, 2001), je défends que le jour où la Science dépassera les frontières établies non par elle-même, mais par certains coryphées effrayants de son lumineux champs d’action, l’Humanité ne rencontrera plus d’obstacles à l’accomplissement de son destin grandiose de civilisation civilisée...

Sans le sens de la Fraternité Œcuménique, il n’y a pas de planète

J’ai toujours défendu et écrit dans mes articles, dans la presse et sur Internet, qu’il n’y a pas de limites à l’expansion solidaire du Capital de Dieu : l’être humain avec son Esprit Éternel.

De sorte que la meilleure technologie à développer en ces temps de mondialisation galopante est celle de la connaissance de soi. Elle est supérieure à une quelconque découverte technologique, car elle a le pouvoir d’empêcher que l’individu (informatisé ou non) s’enfonce dans la souffrance après être tombé dans la barbarie la plus complète.

Sans le sens de la Fraternité Œcuménique, nous en finirions avec la planète, en gardant nos esprits brillants, mais nos cœurs opaques. La réforme désirée pour la société n’aura pas lieu dans sa plénitude si l’Esprit du citoyen (ou de la citoyenne) n’est pas hautement pris en compte. (...) Le monde a besoin de réformes, oui et toujours, qui lui donnent du pain et des études, cependant, il a aussi besoin de la nourriture indispensable de l’Amour, et donc du respect.

La Solidarité et la Fraternité sont justement les combustibles qui alimentent l’action diligente de tous les acteurs sociaux idéalistes de la communauté internationale.

La Paix et l’entente entre les peuples

Si donc la technologie dépasse les barrières humaines — l’Internet en est un exemple —, il est essentiel que la Solidarité se développe en amont pour éclairer les voies qu’elle engage. Nous n’avons jamais été à un moment plus propice pour démontrer combien sont potentiellement grandes les possibilités d’utiliser la technologie au service des gens.

Que sous le signe de la Science, de la Technologie, de l’Innovation et de la Culture, sans oublier l’esprit exalté de la solidarité humaine, nous puissions à la fin de cette réunion embrasser ensemble un agenda de réalisations réglé sur l’entente commune que recherchent les membres de l’ONU, depuis sa fondation, ainsi que les Femmes, les Hommes, les Jeunes, les Enfants et les Esprits de réelle Bonne Volonté.

Mes profonds remerciements à tous !

Je vous quitte avec les paroles de Paix de certains de ceux qui, au cours l’histoire, se sont efforcés et s’efforcent à la construction d’un monde meilleur :

— « Je vous donne un Nouveau Commandement : Aimez-vous les uns les autres comme Je vous ai aimés. (...) Il n’y a pas de plus grand Amour que de donner la propre Vie pour ses amis » (Évangile selon Jean, 13 : 34 et 15 : 13). Jésus-Christ

— « Vous n’atteindriez la vraie piété que si vous faites largesses de ce que vous chérissez. Tout ce dont vous faites largesses, Allah le sait certainement bien ». Prophète Muhammad (570-632) — « Que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui ! » — Islam.

— « Dieu a créé l’être humain de telle sorte qu’il ne peut être heureux qu’en pratiquant le bien ». Alziro Zarur (1914-1979), journaliste, professionnel de la radio, écrivain, poète et activiste social. Il a fondé la Légion de la Bonne Volonté (LBV) le 1er janvier 1950 (Journée de la Paix et de la Fraternisation Universelle).

— « La construction d’un monde pacifique n’est pas une chose que l’on peut réaliser par la rédaction d’un traité. Il faut du temps pour élaborer les relations entre les Êtres Humains ; mais, si nous aspirons à la Paix, cela doit être fait ». Eleanor Roosevelt (1884-1962), ex-première dame des États-Unis et présidente notable de la Commission des Droits de l’Homme à l’ONU.

— « La justice est le soutien du monde, et l’injustice est la source de toutes les calamités dont il est affligé. Si l’humanité, la compassion, la sensibilité sont des vertus nécessaires à la société, l’absence de ces dispositions doit être regardée comme odieuse et criminelle ». Baron d’Holbach (1723-1789), philosophe athée, encyclopédiste franco-allemand.

— « Nous ne voulons pas appauvrir les riches ou affaiblir les puissants. Nous voulons un équilibre des forces et un accès plus équitable des peuples aux instruments de la prospérité et aux sources du bien-être de l’humanité ». Oswaldo Aranha (1894-1960), avocat, homme politique et diplomate brésilien, dans un discours prononcé lors de la 12e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies, en 1957.

— « Le bien-être dans la vie s’obtient grâce à une meilleure coexistence entre les hommes ». Maimonide (1135-1204), médecin, philosophe et théologien juif.

— « Je fais le rêve que les hommes, un jour, se lèveront et comprendront enfin qu’ils sont faits pour vivre ensemble, comme des frères ». Nelson Mandela, avocat, ancien président de l’Afrique du Sud et Prix Nobel de la Paix (1993).

— « À tous ceux qui souffrent et qui sont solitaires, donnez toujours un sourire heureux. Ne leur donnez pas seulement vos soins, mais aussi votre cœur ». Mère Teresa de Calcutta (1910-1997), missionnaire et Prix Nobel de la Paix (1979).

— « Nous devons nous aimer les uns les autres : ceux dont nous partageons les vues, ainsi que ceux avec lesquels nous sommes en désaccord ». Saint Thomas d’Aquin (1225-1274), philosophe et théologien catholique.

— « Le travail social a besoin de mobilisation des forces. Chacun collabore avec ce qu’il sait faire ou ce qu’il peut offrir. Ainsi, se renforce le tissu qui soutient l’action et chacun sent qu’il est une cellule de transformation du pays ». Zilda Arns (1934-2010), médecin pédiatre brésilienne, experte en Santé Publique et fondatrice de la Pastorale de l’enfance.

— « Si les hommes choisissent d’abord leur devoir, puis la réussite, n’amélioreront-ils pas leur caractère ? ». Confucius (551-479 avant J.-C.), penseur et philosophe chinois.

— « Les arbres ont tenu une place essentielle dans ma vie et m’ont appris bien des leçons. Chaque arbre est le symbole vivant de la paix et de l’espoir. Avec ses racines profondément ancrées dans la terre et ses branches qui s’élancent vers le ciel, il nous dit que pour aspirer à aller toujours plus haut, nous aussi nous devons être bien enracinés au sol car, aussi haut que nous nous élancions, c’est toujours de nos racines que nous puisons notre force ». Wangari Maathai (1940-2011), professeur kenyane, activiste politique, écologiste et Prix Nobel de la Paix (2004).

— « Il ne peut y avoir de paix ou de progrès tant qu’il existera de la discrimination et de la violence contre les femmes ». Michelle Bachelet, médecin, femme politique, ex-présidente du Chili et ancienne directrice exécutive d’ONU Femmes.

— « Sans pardon, il n’y a pas d’avenir dans les relations entre les individus ou entre les nations ». Desmond Tutu, archevêque anglican et Prix Nobel de la Paix (1984).

— « Il n’y a pas de vie heureuse, individuelle ou collective, sans idéal ». Anália Franco (1856-1919), professeur spirite, journaliste, poète et philanthrope brésilienne.

— « Un problème lui-même ne surgit que là où les conditions matérielles pour le résoudre existent déjà ou du moins sont en voie de devenir ». Karl Marx (1818-1883), matérialiste athée, économiste et historien allemand.

— « Quand le charpentier de marine avait besoin de bois pour faire le mât d’un voilier, il ne le cherchait pas dans une vallée, mais au sommet de la montagne où les arbres avaient été meurtris par les vents. Ces arbres, il le savait, étaient les plus forts de tous. Ne choisissons pas les difficultés, mais si nous y faisons face courageusement, elles pourront renforcer la fibre de notre âme ». Billy Graham, prédicateur protestant nord-américain.

— « La haine ne cessera jamais avec la haine, la haine cessera avec l’amour. Telle est la loi éternelle ». Siddharta Gautama (environ 556-486 avant J.-C.), le Bouddha, fondateur du Bouddhisme.

— « La paix ne peut être maintenue par la force. Elle s’obtient uniquement par la compréhension ». Albert Einstein (1879-1955), physicien juif allemand et prix Nobel de physique (1921).

— « Le vide encourage le vide. Mais le contenu construit la liberté, surtout si elle a comme soutien les bases de l’Esprit, qui se fondent sur la Vie Éternelle ». Dr Adolfo Bezerra de Menezes Cavalcanti (Esprit) (1831-1900), respecté médecin, militaire, écrivain, journaliste et homme politique, connu au Brésil comme « Le Médecin des Pauvres ».

— « Cet homme est saint qui, par les pensées, les paroles et les actions sages, développe la sainteté selon la loi, et la puissance, selon le bon esprit ». Zoroastre (628-551 avant J.-C.), fondateur du Zoroastrisme.

— « Une seule chose dans ce monde vaut qu’on lui consacre toute une vie. C’est de créer plus d’amour entre les peuples et détruire les barrières qui se dressent entre eux ». Léon Tolstoï (1828-1910), écrivain russe.

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*1 Œcuménique — L’Œcuménisme auquel l’auteur se réfère est un concept propagé par la LBV depuis ses débuts au Brésil, qui reprend le sens étymologique du mot œcuménique « de portée ou d’applicabilité mondiale ; universelle », et qui n’est donc pas restreint à un aspect religieux. D’où cette déclaration du dirigeant de la Légion de la Bonne Volonté : « Il est urgent de renforcer un œcuménisme qui franchisse les barrières, apaise les haines, encourage l’échange d’expériences qui stimulent la créativité globale, corroborant ainsi la valeur de la coopération socio-humanitaire des partenariats, comme par exemple dans les coopératives populaires au sein desquelles les femmes jouent un rôle important, et en soulignant le fait qu’elles s’opposent frontalement contre le gaspillage. Nous avons vraiment beaucoup à apprendre les uns avec les autres ».

*2 Charité — Lisez plus sur la définition de l’auteur à ce sujet dans les revues Société Solidaire, Globalisation de l’Amour Fraternel et Paix pour le Millénaire. Ou accédez au site : www.bonnevolonte.org. Autour de ce sentiment essentiel, Paiva Netto encore souligne : « La Charité est le centre de gravité de la conscience idéologique, par conséquent, éducationnelle, politique, sociale, philosophique, scientifique, religieuse, artistique, sportive, doméstique et publique du Citoyen Spirituel, à tel point que — si l’être humain ne la conçoit pas — il doit s’efforcer de la comprendre pour subsister dans sa propre intimité personnelle ».

José de Paiva Netto est écrivain, journaliste, homme de radio, compositeur et poète. Il est président de la Légion de la Bonne Volonté (LBV) et membre effectif de l’Association Brésilienne de la Presse (ABI) et de l’Association Brésilienne de la Presse Internationale (ABI-Inter). Affilié à la Fédération Nationale des Journalistes (FENAJ), à l’International Federation of Journalists (IFJ), au Syndicat des Journalistes Professionnels de l’État de Rio de Janeiro, au Syndicat des Écrivains à Rio de Janeiro, au Syndicat des Professionnels de la Radio à Rio de Janeiro et à l’Union Brésilienne des Compositeurs (UBC). Il fait aussi partie de l’Academia de Letras do Brasil Central [Académie des Belles Lettres du Brésil Central]. C’est un auteur de référence internationale reconnu pour la conceptualisation et la défense de la cause de la Citoyenneté et de la Spiritualité Œcuméniques, qui, selon lui, constituent « le berceau des valeurs les plus généreuses qui naissent de l’Âme, la demeure des émotions et du raisonnement éclairé par l’intuition, l’environnement qui englobe tout ce qui transcende le domaine vulgaire de la matière et vient de la sensibilité humaine sublimée, comme la Vérité, la Justice, la Miséricorde, l’Éthique, l’Honnêteté, l’Amour Fraternel ».